économie collaborative : et si on partageait ?

federation-de-la-marneAfficher le sommaire du journal « Les idées en Mouvement » du mois de Février.

Dossier

« Economie collaborative : et si on partageait ? »

Rédacteur en chef du dossier :
Ariane loannides et Richard Robert

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Consommation collaborative, une économie du partage

Nous assistons actuellement à une véritable co-révolution : covoiturage, couchsurfing, coworking, crowfunding, troc ou encore peer-to-peer et co-création sont autant de facette d’une nouvelle économie dont la créativité renouvelle progressivement notre quotidien.

Vers une économie des solutions

Avec l’économie collaborative et le « peer-to-peer », la distinction entre les producteurs et les consommateurs s’estompe. Le consommateur devient un producteur intermittent. Porteuse de profondes transformations, cette économie a pourtant ses limites.

Le crowfunding, un modèle en devenir

En un peu plus de trois ans, le financement participatif de projets par le biais d’Internet a explosé en France. Sous forme de don, de prêt, ou d’investissement en capital, comme sur la plateforme Anaxago, le secteur n’est qu’au début de sa croissance.

Vers un droit collaboratif

Dans un monde pensé par le prisme de la propriété et juridiquement structuré en conséquence, le développement et la professionnalisation de l’économie collaborative via l’émergence des plateformes provoquent quelques remous.

Développer la microfinance

Avec la baisse des fonds publics, les institutions de microfinance (IMF) peinent à trouver des ressources. Dans ce contexte, les mécanismes de financement participatif leur offrent une alternative.

Connexions participatives

Modes de gouvernances horizontaux, structures à géométrie variable, champs d’action élargis, le numérique réinvente le fonctionnement du collectif et ses frontières.

« Nous sommes en train de changer l’ère »

Le peer-to-peer, pour le grand public, c’est d’abord des plateformes de partage de musique ou de films, à la limite de la légalité. Mais ce modèle marginal s’est développé et commence à apparaître comme une véritable alternative à l’économie de marché telle qu’elle domine aujourd’hui.

Pour retrouver l’intégralité de ce dossier, rendez-vous sur le site de la Ligue de l’Enseignement Nationale, ou venez chercher le journal « Les Idées en mouvement » à la Ligue de l’enseignement de la Marne (23 rue Alphonse Daudet 51100 REIMS).

Economie Sociale et Solidaire

Une chaire pour l’Economie Sociale et Solidaire

Les Petites Affiches Matot Braine

L’économie sociale et solidaire est un secteur d’avenir, pourvoyeur d’emplois actuels et futurs. Elle représente 215 000 établissements et 2,3 millions de salariés en France. En Champagne Ardennes, elle concerne 8,6% des établissements employeurs et 11,1% de l’emploi salarié.

« L’économie sociale et solidaire est un secteur en pleine dynamique qui prévoit de créer 60 000 emplois durables d’ici à 2020« , explique Frank Bostyn, directeur de NEOMA Business School. Autant de raisons qui expliquent la volonté de l’école et de l’URCA de lancer une chaire Economie Sociale et Solidaire (ESS). Pour le directeur de NEOMA, il s’agit pour les deux établissements partenaires de « devenir moteurs dans l’innovation sociale. Il y a beaucoup de chose à faire dans le domaine social« . C’est aussi l’occasion, poursuit-il, de « faire le lien avec notre incubateur et de favoriser l’entrepreneuriat. De nombreux étudiants veulent contribuer au défi social« .

Vice président de l’Université, Lissan Afilal se déclare « fier de cette chaire qui va aussi renforcer l’attractivité de nos formations. On parle très souvent d’innovation dans le domaine technologique. Il y a aussi énormément à faire dans le secteur social où on a la possibilité d’associer performance économique, innovation et utilité sociale« .

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Economie sociale et solidaire